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Rencontre avec
Coralie
SCHUTZ

07 Jan 2019
Rencontre avec <br > Coralie <br > SCHUTZ

« Tous les colibris doivent se mettre en route ! En tous les cas nous, chez EcoGreenEnergy, on fait notre part, j’en suis convaincue et très fière de ça ! »

Découvrez Coralie, alias « COCO », le rayon de soleil tahitien de notre Pôle Projet !

 

Peux-tu nous raconter ton arrivée chez EcoGreenEnergy ?

J’ai fait tout mon cursus scolaire à Tahiti, mon île de naissance ! Après le BAC, je suis partie pour Toulouse, intégrant l’INSA. Ensuite, je me suis installée près de Chambéry, pour mon projet de fin d’études à l’Institut National de l’Energie Solaire. J’ai tout naturellement, après cela, cherché un job, à savoir que je cherchais tout particulièrement dans le domaine de l’énergie.

Je suis tombée sur le site d’EcoGreenEnergy via une vidéo sur Internet ! J’ai postulé en candidature spontanée et j’ai intégré les équipes en novembre 2015 !

 

Quelles sont tes missions principales ?

Je suis Ingénieure Thermicienne, je fais partie de la TEAM PROJET, concrètement je vais sur les sites de nos clients, pré-étudiés par l’équipe INVESTIGATION, j’y analyse la solution préétablie, je récolte des données afin de dimensionner la solution finale. Après, je réalise la conception de la solution et en exécute la mise en service.

 

Comme tu le sais, la parité est une des valeurs fondamentales d’EcoGreenEnergy, étant donné que tu es (pour le moment) la seule femme Ingénieure au sein de notre Bureau d’Etude, comment vis-tu cette « expérience » au quotidien ?

Au bureau, cela ne change rien ! Ça se passe extrêmement bien parce que l’équipe est très avenante, il est très facile d’avoir de l’aide auprès de mes collègues.

Sur les sites que je visite par contre, j’ai le sentiment d’être un petit peu « privilégiée » par rapport à mes collègues masculins, les personnes sur site se proposent souvent, gentiment, pour porter mes instruments de mesure et répondre à mes questions, c’est évidemment très appréciable, surtout, que la plupart du temps les caisses à outils sont très lourdes ! La grande différence, entre mes collègues et moi serait plutôt au niveau du cassage d’ongles ! (Sourire)

 

Tu es originaire de Tahiti, peux-tu me raconter ton plus beau souvenir sur l’île ?

Les meilleurs moments sont quand je reviens, chaque année, vers juillet-août, on est une bande de copains qui se retrouve et qui joue les touristes ! Jet Ski, cocktails avec couché de soleil, visite des lagons en bateaux… bref le rêve, être chez moi…

 

Est-ce que tu crois à la transition énergétique ?

J’ai envie d’y croire, c’est d’ailleurs pour ça que je me suis lancée dans le secteur énergétique ! Mais je pense qu’il est certain que les décisions politiques ont « un peu plus le dernier mot » ; si un pays ne veut pas s’investir, il sera plus difficile pour sa population de suivre le mouvement, mais petit à petit j’y crois de plus en plus, en tous les cas, à notre niveau la France est bien engagée ! Tous les colibris doivent se mettre en route ! En tous les cas nous, chez EcoGreenEnergy, on fait notre part, j’en suis convaincue et très fière de ça !

 

Quel est, selon toi, ton plus gros défaut ?

Je n’en ai pas, je suis parfaite ! (Sourire)

Je vais dire « impatiente », mais c’est assez paradoxal car j’aime que les choses soient bien faites…

 

Par contre, si tu devais me donner ta plus grande qualité ?

Organisée ! J’essaye toujours d’apporter mon aide à mes collègues, j’essaye de les aider à mieux gérer leur organisation que ce soit pour les mails, ou pour les outils que j’ai développés et qui aujourd’hui ont pu servir de modèle pour des outils actuellement en place.

 

Décris-moi la plus grosse folie que tu aies faite dans ta vie ?

J’étais en vacances en Thaïlande en 2014 lors de mon semestre d’études à Singapour, après une ballade tranquille à dos d’éléphant, puis des photos en contact physique avec un tigre, j’ai sauté à l’élastique au-dessus d’un petit lac pas très profond avec deux américains ! Juste une « petite folie ». Mais c’était génial ! Tellement d’adrénaline…

Maintenant je rêve de faire un saut de 100m en Nouvelle Zélande, parce que là ce n’était que 50m !

 

Peux-tu me raconter ta blague préférée ?

Une blague Carambar, super nulle je vous préviens ! « Pourquoi il n’y a plus de mammouth sur terre ? Parce qu’il y a plus de pappouth ! »